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Émotions, mais qui donc êtes-vous ? - Emotions, who are you?

February 5, 2018

Pendant longtemps nous avons cru que nos émotions surgissaient malgré nous, de façon totalement indépendante de notre volonté. Elles étaient le fruit de notre génétique ou de notre éducation, et nous n’avions qu’à les subir.

 

Pourtant les découvertes galopantes des neurosciences semblent montrer une réalité bien plus complexe et plus subtile que cela.

 

Effectivement il semblerait que notre cerveau, en essayant en permanence d’anticiper et de recréer une image familière du monde qui nous entoure, générerait de lui-même ces émotions afin de pouvoir mettre en œuvre les comportements prédéfinis qui en découlent.

 

Ainsi nos émotions ne nous seraient pas si étrangères que cela ?

 

Du coup, on ne s’y retrouve plus très bien :

 

Est-ce nos croyances qui génèrent nos émotions et nos émotions qui génèrent nos comportements ?

Ou plutôt nos comportements qui renforcent les croyances qui influent sur nos émotions ?

Ou alors nos émotions qui alimentent nos croyances et conditionnent nos comportements ?

Ou un peu de tout cela en même temps ?

 

Étant donné que ce n’est pas si clair, pourquoi ne pas travailler les 3 dimensions en parallèle ?

 

D’abord nos émotions.

Apprendre à accepter que nous en ayons serait déjà un grand pas. Car tout ceci est culturel ! Par exemple, la colère est mal vue pour une femme et il en est de même de la tristesse pour un homme.

Ensuite les accueillir en soi quand elles surviennent, les ressentir, jusqu’au bout, sans se les cacher. Ensuite apprendre à les reconnaître pour mieux, les apprivoiser et les gérer. Et finalement pouvoir les exprimer de manière appropriée. Car avoir des émotions, en entreprise par exemple, … et les montrer, c’est pas encore gagné !

 

Ensuite nos croyances.

Sommes-nous prêts à challenger notre vision du monde ? Comment pouvons-nous envisager que les choses puissent être différentes de ce que nous nous attendons à voir ? C’est un véritable exercice de chaque instant. Car nos croyances ajoutent, à chaque nouvel événement, une couche supplémentaire à cet édifice de certitudes que nous avons construit au fil du temps.

 

Enfin nos comportements.

Sommes-nous prêts à essayer d’agir différemment lorsqu’une émotion surgit et que nous l’avons acceptée, accueillie et interprétée ? Plutôt que d’être en pilote automatique, comment prendre le recul nécessaire pour essayer d’autres options que celles dont nous usons et abusons au quotidien ?

 

Allez, pendant que les neurosciences continuent leurs investigations, essayons d’apprendre à utiliser au mieux ces émotions !

_______________________________________________________________________

 

For a long time, we thought that our emotions were arising against our will. They were the consequence of our genetics or our education and we just had to endure them.

 

Yet the fast discoveries in neurosciences seem to show a much more complex and subtle reality.

 

Actually, it seems that our brain, while trying to constantly anticipate and rebuild a familiar image of the world surrounding us, generates by itself our emotions in order to be able to action the predefined behaviours resulting from these emotions.

 

Then our emotions would not be so independent from us at the end?

 

If this is the case, we feel a bit lost there:

 

Is it our beliefs that generate our emotions and our emotions that generate our behaviours?

Or is it our behaviours that reinforce our beliefs that influence our emotions?

Or our emotions nurturing our beliefs and conditioning our behaviours?

Or is it a bit of all this at the same time?

 

Why not working the 3 dimensions in parallel?

 

First of all, our emotions.

Accepting that we can have emotions is already a first big step. Because it is quite cultural! For example, anger is not well seen for a woman and it is the same for sadness for a man.

Then welcoming them within us when they arrive and feeling them until the end without trying to avoid them. Then learning to recognize them to better tame them and master them. And finally, being able to express them in an appropriate way. Because having emotions, at work for example, … and showing them, is not well seen at all!

 

Then our beliefs.

Are we ready to challenge our own vision of the world? How can we envisage that things could be different than we expect to see them? This is a real exercise of every moment. Our beliefs add, each time, a new layer to the building of certainties that we have built along the time.

 

And finally, our behaviours.

Are we ready to try behaving differently when an emotion pops out, that we have accepted it, that we have welcomed it and interpreted it? Instead of being in an automatic pilot mode, how can we step back to try other options than those we currently use and abuse every day?

 

Let’s go! While neurosciences keep progressing in its research, let’s try to use our emotions in an optimal way!

 

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